Le Coin du PSG

Le Coin du PSG

Main baladeuse

Dans une ville de la banlieue parisienne, il y a un collège. Le collège Delalande. Il n'est ni pire ni mieux que les autres collèges de banlieue. Ils s'y passent quantité de choses que les adultes ne soupçonnent pas. Voici le récit banal de petites humiliations intolérables et le dénouement pas très ordinaire qui les a porté à notre attention : au collèges Delalande, il y avait deux garçons de 3ème complètement stupides : l'un venant du quartier HLM des 3F, l'autre de la zone pavillonnaire de Mons. Les deux garçons avaient un jeu odieux qui consistait à humilier les filles en profitant de la cohue des interclasses pour leur mettre des " mains aux fesses ", glissant leur doigt entre leur cuisse afin de toucher leur sexe.

Au début, ils faisaient ça sans réfléchir, puis ils prirent goût ; ils en retiraient même des érections. Généralement, ils choisissaient des filles de 6ème ou de 5ème, les plus timides, et prenaient grand plaisir à les voir rougir ou se mettre à pleurer sans oser protester. Ils prenaient plaisir à faire du mal. Le pire, c'est qu'ils pensaient que les filles aimaient cela.

En fait, ils ne connaissaient des choses du sexe que les cassettes pornographiques devant lesquelles ils se masturbaient tous les deux. Mais quelqu'un avait dû s'apercevoir de leur manège, ou alors une fille avait parlé à quelqu'un, si bien qu'un jour, ils reçurent chacun une lettre qui disait ceci : " L'un de vous deux se fera prochainement caresser les fesses par un instrument très coupant, en souvenir de toutes les filles du collège ".

Les deux garçons ne prirent pas l'avertissement au sérieux, bien qu'il les troubla un peu. Mais le soir de la fête de la musique, le 21 juin, alors qu'ils étaient à Paris, à 20 km d'Athis-Mons, sur le boulevard Saint-Michel noir de monde, l'un des garçons sentit un coup puis une vive douleur aux fesses. Puis immédiatement, son pantalon se trempa d'un liquide chaud. Quelqu'un venait de lui entailler profondément le cul d'un généreux coup de rasoir tranchant. La semaine suivante, les deux garçons reçurent chacun une nouvelle lettre qui les avertissait en ces termes : " Avant la fin de l'année, l'un de vous perdra la bite, et ne la retrouvera jamais ". Les deux garçons furent terrifiés, à tel point qu'ils séchèrent le collège pendant une semaine entière. Malchance, la même semaine, plusieurs jeunes filles étaient allées raconter au proviseur ce qu'elles avaient subi. Les deux garçons se firent virer du collège.

L'un d'eux, vivant dans la hantise d'un coup de rasoir qui ne vint jamais, est actuellement interné dans un hôpital psychiatrique où il passe ses journées, prostré, en se tenant les parties génitales. Quand à l'autre, il ne porta vraisemblablement plus jamais atteinte à l'intégrité physique d'une fille.



19/09/2008
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